En chacun existe un courant profond —
un mouvement naturel vers la croissance, la liberté, l’expression, la vérité.
Les philosophes l’appellent “élan vital”.
Les psychologues parlent de “pulsion de vie”.
Les mystiques, de « voix de l’âme”.
Quand ce courant circule, nous nous sentons alignés, vivants, en expansion.
Quand il est entravé, nous nous rétrécissons :
dans nos gestes, nos choix, nos relations.
Cet élan n’est pas une motivation.
Ce n’est pas une énergie qu’on crée.
C’est une force déjà là, à l’intérieur,
qui pousse doucement vers ce qui est bon pour nous.
Tout le travail intérieur consiste à enlever les obstacles —
les peurs anciennes, les croyances héritées, les loyautés invisibles —
pour laisser cet élan retrouver sa trajectoire.
Un être vivant est un être qui suit son élan.
Un être éteint est un être qui l’a oublié.
La bonne nouvelle :
l’élan ne meurt jamais.
Il attend.
Il revient dès qu’il peut.